Lorsqu’on nous parle en criant… silencieusement

Communément appelés « cropcicrles », les agroglyphes sont des formations, plus ou moins complexes, qui apparaissent habituellement dans les champs cultivés, couchant au sol, littéralement, des centaines et même des milliers de mètres carrés de pousses végétales dans une parfaite géométrie et avec une précision chirurgicale. Ces formations qui, au début des années 70, n’étaient que de simples cercles, parfois pleins, parfois concentriques et parfois reliés entre eux par de curieuses dispositions de segments de droite,

ont évolué au cours des décennies pour devenir de complexes figures géométriques, parfois même fractales et même en trois dimensions.

Nous retrouvons en moyenne 250 de ces formations par année, et ce, dans plus de 29 pays quoique la majeure partie du phénomène se déroule au sud de l’Angleterre où il y a environ une apparition par jour durant le mois de juillet. Depuis 1980, rien qu’en Angleterre, on en a répertorié environ 800. À ce jour, plus de 10 000 agroglyphes ont été rapportés à travers le monde. L’étendue d’une formation est variable mais il faut habituellement prendre une photographie aérienne afin d’en apprécier pleinement l’ampleur, car certaines de ces formations font plus d’un kilomètre de long!

 

Canular ou réalité?

Contrairement à la croyance populaire, les agroglyphes ne sont pas des canulars réalisés à l’aide de planches et de cordes comme on a tenté de nous le faire croire. La propagande officielle (les médias de masse) a cette fâcheuse tendance à nous dissimuler la vérité avec de faux arguments facilement digérables afin de ne pas ébranler le statu quo en place. Bien sûr, il est possible de faire des similis agroglyphes avec de simples outils, et certains de ceux-ci sont effectivement de mauvaises blagues ou même des acrobaties publicitaires.

Mais ces piètres imitations n’ont rien des particularités qui font qu’un agroglyphe est authentique. D’ailleurs, le faux et le vrai agroglyphes sont facilement identifiables.

Les canulars se distinguent par la brutalité avec laquelle les pousses sont plaquées au sol. En effet, frotter une planche de bois contre la terre en courant dans un champ de maïs n’a rien de doux pour les tiges des jeunes pousses. Il en résulte des tiges cassées, coupées ou déracinées, alors que les authentiques formations auront, chacune d’elles, des pousses délicatement couchées au sol, sans bris et très souvent en tressant celles-ci avec une incroyable précision qu’il est impossible de réaliser avec les outils qu’on utilise.

État des tiges lors du réel phénomène :

L’analyse chimique des pousses, couchées à l’intérieur des formations, indique que les tiges ont été soumises à une intense et très brève chaleur (quelques secondes). Dans certaines formations, les analyses révèlent la présence de plusieurs radioéléments rares que l’on ne trouve habituellement pas dans les plantes. Ces radioéléments n’existent pas à l’état naturel. Des cyclotrons ou des réacteurs à fusion sont nécessaires pour les synthétiser!

De plus, nombre d' »effets secondaires » sont notoires à l’intérieur du réel phénomène : le sol semble calciné à l’intérieur de la formation et en périphérie immédiate, des effets physiologiques sont expérimentés par les visiteurs (étourdissements, nausée, décalage temporel, soulagement temporaire de douleurs etc.), les échantillons prélevés du sol démontrent des anomalies (changements) dans la structure cristalline et la composition des minéraux, les boussoles et les équipement électroniques sont souvent déréglés à l’intérieur d’une formation, les piles s’épuisent en quelques minutes, etc.

 

Ce phénomène ne date pas d’hier!

Le phénomène des agroglyphes, tel qu’on le connaît de nos jours, semble avoir fait son apparition dans le début des années 70. Remarquons à ce niveau que le silence médiatique a bien joué son rôle jusqu’à maintenant. En avez-vous déjà entendu parler, tel que décrit en ces quelques lignes, aux actualités ? C’est possible et, dans ce cas, probablement avez-vous entendu parlé de Doug et Dave, les deux supposés créateurs d’agroglyphes de toute l’Angleterre!

Au delà des dernières 35 années, quelque 200 formations ont été rapportées avant 1970. De plus, on fait mention de ce phénomène dans plusieurs types de littérature à travers les époques. Nous en retrouvons dans le folklore Amérindien dans un livre datant de 1912 et publié sous le titre de « Trente légendes indiennes du Canada« . Nous en retrouvons aussi dans des textes académiques datant du 17ième siècle. Une illustration de cette époque représente un diable créant un dessin qui ressemble étrangement aux agroglyphes que l’on retrouve dans nos champs de nos jours.

 

Mais qu’est-ce que réellement un agroglyphe ?

Une chose est sûre : personne n’en est certain! Certains parlent de messages extra-terrestres, d’autre d’expériences d’ultrasons ou autres technologies secrètes en provenance de satellites de l’armée, etc. Il semble y avoir plus de théories que de certitudes à ce niveau.

Une chose est certaine (dans mon esprit tout au moins), c’est que peu en importe la provenance exacte, ce sont indéniablement des enseignements, des informations. Des enseignements à la fois géométriques et mathématiques : des ratios d’or à n’en plus finir, des proportions de la gamme musicale, des spirales, etc. Nous y retrouvons aussi des indications relatives aux champs magnétiques, des fractales, de la mécanique quantique et bien plus encore. Certains d’entre eux sont de réels traités d’architecture.

Peu importe ce que chacun en pense ou en retire, une chose demeure : ce phénomène est authentique et mérite toute notre attention.

Car il ne fait aucun doute : une quelconque forme d’intelligence est à l’oeuvre et nous en percevons la manifestation.

Soyons attentifs et gardons l’oeil ouvert car ceci est incontestablement LE phénomène le plus important de notre époque qui nous est permis d’observer.


– Webmestre Zone-7