Une des particularités remarquables des agroglyphes est la constante utilisation, à l’intérieur des formations, de la géométrie. Ce qui passe, à première vue, pour de simples cercles épars et sans relation, se révèle toujours, après un examen plus approfondi, être en réalité un ensemble de corrélations géométriques de complexité variable.

C’est d’ailleurs l’une des « signatures » du réel phénomène. En effet, sauf pour certaines exceptions, nous retrouvons continuellement des ratios inter cercles, d’aires et de périmètres bien précis et définis géométriquement. Par exemple, si nous prenons un cercle de taille quelconque, que nous y déterminons trois points équidistants et que nous relions ces points à l’aide de droites, nous obtenons un triangle équilatéral circonscrit à l’intérieur du cercle. Si nous utilisons les limites intérieures de ce triangle pour tracer un nouveau cercle, nous obtenons deux cercles concentriques ayant un ratio géométrique. Dans ce cas-ci, nous avons un ratio d’aire (grand cercle sur petit cercle) de 4 et un ratio de périmètre de 2.

Bien entendu, ce même principe peut être appliqué à l’aide d’un carré circonscrit dans un cercle ou encore un pentagone, un hexagone, un heptagone, etc. Plus encore, avec les figures de plus de quatre sommets, en reliant chacun des sommets à tous les autres, il devient possible de tracer plusieurs cercles à ratio géométrique. Voici un exemple : en utilisant cinq points équidistants sur un cercle, il est possible d’y circonscrire un pentagone ainsi qu’un pentagramme, ce qui donne naissance à trois nouveaux cercles.

C’est ainsi qu’en analysant avec soin les agroglyphes, on a découvert que, dans les formations authentiques, ces différents ratios abondent.

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De plus, la complexité des formations évoluant d’année en année, nous sommes témoins, depuis peu, de l’apparition fréquente de structures fractales. Un autre bel exemple de l’utilisation d’une géométrie, voire d’une mathématique, à l’intérieur de l’architecture « agroglyphienne ».

Nombre d’autres formations pointent soit vers la géométrie, soit vers les mathématiques. Je pense, entre autres, à ce glyphe qui représente un octaèdre aplati. Pour peu, on aurait pu le découper et le plier sur place !

Et que dire de l’utilisation répétitive de la fameuse spirale d’or qui « est la versatilité même, intervenant dans la réplication du plus petit virus aussi bien que dans la répartition de la matière au sein de la plus vaste galaxie »[1] ?

Il faut donc bien comprendre que le phénomène qu’il en rien aléatoire ou naturel – au sens ou nous l’entendons habituellement – pas plus une partie de plaisir planches, corde et bières à la main.  Tout est calculé avec une précision chirurgicale, ajusté avec rigueur comme une horloge des plus complexe et méticuleusement et délicatement réalisé, sans abîmer les pousses, comme par souci écologique. Ces « temples temporaires » contiennent un répertoire d’informations géométriques et mathématiques très impressionnant qu’heureusement plusieurs groupes de chercheurs ont entrepris d’étudier attentivement.

 

– Webmestre Zone-7