Pour la première fois révélé par Richard C. Hoagland en 2004, la notion de bouleversements climatiques du système solaire dans sa totalité, plutôt qu’uniquement à l’échelle terrestre, demeure un sujet à toutes fins utiles inexistant auprès de la communauté scientifique actuelle et est tout simplement inconnu de la population en générale. Dans un article intitulé « Interplanetary « Day after tomorrow »? », Hoagland explore, avec tout le sérieux, la rigueur scientifique et l’ouverture d’esprit qui le caractérisent (du moins le caractérisaient), la réelle possibilité d’un changement climatique à l’échelle du système solaire. À l’aide de données officielles de la NASA ainsi que de nombreuses parutions dans les journaux scientifiques, il a recueilli une panoplie de données techniques, rendues publiques au compte-gouttes et de façon isolée, pour en faire un portrait général et compréhensible indiquant clairement que les bouleversements climatiques actuels sont, en fait, indéniablement un phénomène qui touche toutes les planètes de notre système solaire.

Je ne ferai ici qu’un bref tour d’horizon de ces changements afin de donner au lecteur un aperçu de l’ampleur du phénomène ainsi qu’un point de vue différent de celui que la propagande officielle véhicule à tous vents, « que ce sont nos utilisations excessives de carburants fossiles et nos déforestations » qui sont les causes principales des changements climatiques que nous expérimentons depuis quelques décennies. À noter que je n’insinue pas que nous n’y contribuons pas par nos pratiques non environnementales mais, seulement, qu’avec ou sans nous, ces changements se produiraient tout de même. On assiste, en quelque sorte, à un changement de saison au niveau du système solaire, à un cycle d’ordre cosmique que nous ne comprenons pas tout à fait encore.

Voici, en résumé, quelques-unes des données scientifiques existantes :

  • Le Soleil démontre plus d’activité depuis 1940, en termes d’éruption solaires (nombre et force), que dans les 1 150 dernières années… combinées!

  • Vénus présente des changements atmosphériques substantiels et une augmentation de sa luminosité aurorale de 2500%, et ce, depuis les 30 dernières années seulement.
  • En ce qui concerne la Terre, est-ce réellement nécessaire de décrire tous les changements géophysiques si évidents?
  • Mars subit un « réchauffement planétaire » semblable au nôtre : disparition des calottes polaires de glace et augmentation significative des tempêtes en nombre et en ampleur.
  • Jupiter montre une augmentation de 200% de la luminosité de ses nuages de plasma avoisinants (ce qui est sans aucun doute le résultat de forts changement intérieurs).
  • Saturne voit son « jet stream » équatorial largement décroître depuis environ 20 ans. Ce phénomène est accompagné d’une surcharge d’émission de rayons X depuis son équateur (jusqu’à 1000% en ce qui concerne le brillant nuage qui entoure la planète) ainsi que la disparition des rayons transversaux de son anneau.

  • Sur Uranus, apparition de grands changements au niveau de sa luminosité, liés à l’émergence de nuages remarquablement lumineux « de la grosseur d’un continent terrestre », et arrivée nouvelle d’énormes tempêtes. Encore une fois, tout ceci dans les 20 dernières années.
  • Sur Neptune, en juin 1994, la grande tache sombre de l’hémisphère sud (comparable à la grande tache rouge de Jupiter) est mystérieusement disparue. En 1995, elle est réapparue, mais dans l’hémisphère nord! De plus, sa luminosité globale s’est accrue de 40%.

  • Pluton (rejetée planète!) a subi un accroissement de sa pression atmosphérique de 300%, de 1989 à 2002, malgré le fait qu’elle s’éloigne actuellement du soleil.

Bien entendu, ceci n’est qu’un bref aperçu de ce qui se trame réellement, et dans la totalité de notre système solaire présentement. Je conseille fortement la lecture de l’article (en anglais) cité au bas de la page.

Serait-ce donc une propagande voulue que de ne parler que des combustibles fossiles comme source des bouleversements climatiques? N’y a-t-il réellement personne d’autre qui aurait mis toutes ces données dans un contexte plus grand? Quelqu’un saurait-il quelque chose que nous ne savons pas?

Peut-être approchons-nous de la fin et/ou du commencement d’un cycle cosmique?

Matière à réflexion !

 

– Webmestre Zone-7

 


Source : http://www.enterprisemission.com/_articles/05-14-2004_Interplanetary_Part_1/Interplanetary_1.htm