Par souci d'authenticité ainsi que par simple plaisir et curiosité, je me suis muni de jumelles numériques et j'ai commencé à épier le ciel. Ce ne fut pas très long avant que je tombe sur ma première journée "chemtrails". Le 5 octobre dernier, vers midi, je me suis rendu au parc, près de chez moi, et quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'aperçu, dans un coin de ciel, une belle traînée chimique qui ne demandait qu'à se faire photographier. Je me suis aussitôt exécuté.
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Environ 10 minutes séparent chacun des clichés ci-dessus. On voit nettement qu'il ne s'agit pas de condensation mais bien d'un "chemtrail".
Mon observation s'est poursuivie lorsqu'ailleurs, dans le ciel, trois autres avions y ont laissé leur cargaison d'on ne sait trop quoi. Tour à tour, ces avions sont passés à une dizaine de minutes d'intervalle l'un de l'autre.
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D'ores et déjà, on remarque sur la troisième photo que les deux premières traînées ont pris de l'ampleur et se sont étalées plutôt que de se dissiper comme dans le cas d'un condensation ordinaire. Voici trois autres clichés pris à 10 ou 15 minutes d'intervalle.
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Captivé par ma nouvelle observation, je suis resté des heures durant à observer le déroulement et ce que j'y ai vu me laisse encore songeur. En me renseignant sur le sujet des traînées chimiques, j'ai lu, à de nombreuses reprises, qu'après plusieurs passages d'avions épandeurs à l'intérieur d'un laps de temps assez court, le ciel avait fini par se couvrir totalement. C'est ce qui arriva cet après-midi-là.
Les traînées ce sont répandues dans le ciel en s'élargissant et en s'allongeant. Puis, un peu comme venu de nulle part et de partout à la fois, une trame de fond, un filigrane vaporeux s'est installé. D'abord près des traînées elles-mêmes puis entre les nuages déjà en place puis, finalement, partout dans le ciel. Je parle en terme de filigrane ou de trame de fond car on remarquera, sur les photos agrandies, qu'il y a une texture, un tissage très fin et généralement horizontal.
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Cette "trame de fond" , tout en continuant de se répandre, est devenue plus dense et plus opaque.
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Cet étrange filigrane s'est à ce point densifié que le ciel, après quelque deux ou trois heures, est devenu complètement couvert. Mais le plus étrange c'est que je ne peux même pas dire "couvert nuageux" car les nuages, qui se dandinaient nonchalamment depuis le matin, sont demeurés... sous cette épaisse couverture. Qui plus est, ce qui couvrait le ciel était d'une homogénéité parfaite. Pas de replis, pas de courbures, pas de trous, rien. Rien qu'un ciel couvert d'un gris-blanc onctueux avec des nuages ordinaires sous cet étonnant couvert. Pour ajouter à l'étrangeté, il ne faisait pas pour autant très sombre car le soleil perçait presque entièrement quoique que très diffus, comme s'il était derrière une mince couche de yogourt. Les photos que j'ai prises à ce moment ne traduisent malheureusement pas exactement ce que l'oeil, lui, pouvait voir.
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Par les deux photos suivantes j'arrive tant bien que mal à montrer l'effet que le soleil donnait sous ce couvert crémeux ainsi que l'effet de clair-obscur qui en résultait. Vu la limite technologique de l'appareil, la caméra digitale incluse dans les jumelles a traduit l'intensité lumineuse du soleil indirect par un cercle noir, mais le grand halo autour est, à toutes choses près, ce qu'il était possible de voir comme éclairage.
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Je laisse le soin au lecteur d'en tirer ses propres conclusions. Pour ma part, certaines choses sont claires dans mon esprit alors que d'autres le sont beaucoup moins. Mais il serait impératif que les gens remarquent, tout au moins, qu'il se passe réellement quelque chose à ce niveau et que le phénomène est bien réel.
- Webmestre Zone-7
Source : Zone-7.Net, photos prises à Montréal le 5 octobre 2006.
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