Les astronomes ont récemment découvert que leur « explication » antérieure sur le réchauffement anormal de l'atmosphère supérieure de Saturne ne marchait pas.

La température de l'atmosphère supérieure des planètes géantes a longtemps présenté une énigme pour les astronomes. Elle est plus chaudes que ne peut l'expliquer l'absorption de lumière solaire, et les autres tentatives pour expliquer les anomalies de la température en termes mécaniques se sont heurtées à un échec. Les théoriciens électriques sous-entendent que les problèmes de ce genre persisteront tant que les astronomes ignoreront l'électricité [dans le cosmos].
Mais selon un rapport le mois dernier dans le journal Nature, le mécanisme proposé REFROIDIRAIT en fait l'atmosphère supérieure de Saturne aux basses latitudes [près de l'équateur]. Ainsi les scientifiques doivent s'occuper d'un phénomène météorologique énergétique pour lequel ils n'ont aucune explication prête. « Cette '' crise énergétique inexpliquée '' représente un vide important dans notre compréhension de l'atmosphère de ces planètes, » écrivent des scientifiques.
Les adeptes de l'Univers Électrique font bon accueil à cette sincérité, bien qu'elle n'aille pas assez loin. L'« hypothèse fondamentale » qui dirige les sciences spatiales depuis presque un siècle est la croyance que l'espace est inerte électriquement. La plupart des astronomes et des météorologistes ne réalisent toujours pas ce qui a été déjà démontré par les récentes découvertes du lien Terre-Soleil : l'échange de charges est ininterrompu, et les aurores ne sont qu'un effet des échanges électriques continuels. Le théâtre planétaire est en fait rempli de circuits électriques à travers le milieu conducteur du plasma.
Dès que nous considérons la question sous le jour électrique, il devient évident que la recherche scientifique sur d'autres interrogations continuera à être mal orientée jusqu'à ce que la composante électrique soit reconnue. C'est un bon passe-temps pour les scientifiques d'avoir un nouveau regard sur le débat du « réchauffement global » sur Terre, par exemple, puisque pratiquement tous les articles publiés à ce sujet ont ignoré le rôle décisif du Soleil électrique.