Dans un champ enneigé de la Montérégie, Raôul Duguay récite la chanson Le voyage, écrite en 1975. Léger, frais, un brin de poésie dans la quête du chercheur.
« Nous devons cesser de consommer notre culture, nous devons créer notre culture.
[...]
Réclamez votre esprit des mains des ingénieurs culturels qui veulent vous transformer en zombie consommateur des déchets fabriqués à partir des ossements d’un monde mourant. »
Courte vidéo d’une partie d’un discours de Terence McKenna. La vérité toute nue qui fait réfléchir.
Superbe réflexion sur l’ampleur de l’influence psychopathique à l’oeuvre dans nos sociétés actuelles. Ne vous y laissez pas prendre car, bien que les textes soient des plus simples, la profondeur de cette réflexion tient uniquement dans le non-dit. Un indice : observez bien que la porte principale ne s’ouvre pas au début de la vidéo…
C’est la fin du système totalitaire marchand (du capitalisme) grâce aux mouvements de désobéissance partout dans le pays. Le gouvernement ne sait que faire.
Un petit détournement, basé sur le film La chute, sur le thème de la désobéissance… Vidéo remarquablement bien faite, pleine d’humour mais surtout de vérités… À voir absolument!
Que savons-nous de la réalité? « What the Bleep » est la version étendue (et suite) de l’original « What the Bleep do we know?! ». Un documentaire à la fois saisissant et rafraîchissant, établissant un pont entre la mécanique quantique, la neurobiologie, la conscience et la réalité du quotidien. Un « élargisseur de conscience » comme il s’en fait peu. À voir absolument.
De l’extraction des matières premières à la vente des produits finis, l’utilisation et la mise au rebut des biens consommables, Annie Leonard jette un regard critique et livre un propos bien documenté sur ce « cycle des choses » dont nous ne voyons habituellement qu’une tout petite partie. À méditer.
« J’accepte » est un texte paru en 2003 afin de souligner le triste anniversaire des événements du 11 septembre « hautement symbolique pour l’humanité ». Ce texte, qui fut lu, entre autres, sur les ondes de la radio française NSEO.com, nous rappelle sévèrement le contrat social que nous acceptons par tacite reconduction et que nous signons chaque matin en nous réveillant et en n’y faisant simplement rien. Plus qu’une simple critique sociale, ce court texte met en évidence les faits troublants résultant de notre indéniable penchant pour le confort, l’indifférence et la déresponsabilisation.


































On confond facilement l'amour de la vérité et l'amour de sa propre vérité, c'est-à-dire l'amour-propre, réducteur de vérité.